lundi 19 septembre 2011

Te Urewa National Park

Images du jour : somptueuses beautés naturelles de la Nouvelle-Zélande

Après un week-end bien arrosé à Napier, j’ai décidé d’aller me ressourcer dans le Te Urewa National Park.

Un endroit méconnu de la Nouvelle-Zélande, et pourtant absolument époustouflant !

Je me suis fait une petite randonnée près du lac Waikaremoana ; c’était extraordinaire. Une forêt dense, des chutes d’eau impressionnantes, un lac mystique, des rivières puissantes. Pas un bruit, si ce n’étaient le chant des oiseaux et le murmure du vent qui soufflait entre les arbres millénaires.

J’étais en pleine communion avec la nature, et pour une fois, il n’y avait pas le moindre touriste pour venir perturber la quiétude des lieux. D’ailleurs, il me semble bien que j’étais le seul touriste à Te Urewa en ce lundi matin !

Il faut dire aussi que le lac est difficilement accessible (seules deux routes permettent d’y accéder) : si l’on vient de Rotorua, il faut suivre une route très sinueuse – une simple piste en terre sur la plupart du trajet – et ce pendant plus de 150 kilomètres. En provenance de Wairoa (une ville totalement isolée sur la côte Est – je venais de là après avoir quitté Napier), il fallait compter environ 75 kilomètres, dont une grande portion sur une piste en terre.

La route est donc difficile, mais elle valait la peine d’être faîte ! Le lieu est magique ; dans un récent numéro du magazine A/R, on pouvait lire que « Te Urewera donne une idée de ce à quoi la Nouvelle-Zélande devait ressembler avant l’arrivée des Maoris en 1050 ». Je veux bien le croire !

Ce Parc National est loin d’attirer le tourisme de masse : il n’y a pas un hôtel, pas une station service, pas un restaurant, pas même une baraque à sandwichs dans les 100 kilomètres alentours ! Il y a seulement une petite cabane qui fait office de « Tourisme Information Centre » et dans laquelle on peut trouver deux ou trois plans de randonnées et trois ou quatre cartes postales.

En quittant le lac, en direction de Rotorua, on passe à travers des petits hameaux éparpillés sur les flancs de colline. C’est ici que vivent les descendants des Tuhoe, une redoutable tribu de guerriers maoris qui serait née de l’union entre Hine-Pukohe-Rangi (la Fille de la Brume) et Te Maunga (la Montagne).

Sur la piste en terre, en remontant vers Rotorua, j’ai failli tomber en panne d’essence. Il n’y avait pas la moindre habitation à l’horizon et en plus il commençait à tomber des trombes d’eau. Heureusement que ma voiture a tenu bon, sinon j’ai bien peur que personne ne m’aurait retrouvé avant mille ans !

4 commentaires:

  1. J'adore les deux premières photos! Ce parc est un des plus grands en N.Z. et apparemment il y a presque tout les oiseaux du pays. Contente que tu as le temps de profiter un peu de la nature. :-)

    Petite info pour tes lecteurs - la date précise de l'arrivée du peuple maori est très disputée (à l'école ils nous disent que les premiers arrivaient de petit à petit entre 800 et 1300 environ).

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  2. Salut jé, tes magnifiques photos surtout celle au ciel noir et menaçant me font penser au match contre la NZ et... à la pluie ; mais Lièvremont aurait déjà la solution pour surnager dans cette hypothèse : Rougerie "glisserait" à la mélée !
    D'abord cela rétablirait le poids (sur le match) de la charnière un peu légère avec Parra en 10;
    ensuite, Ellis, serait complètement perturbé ;
    en outre cela nous permettrait, d'un point de vue esthétique, d'assister à de superbes plongeons dignes du Grand Bergougnan des années 50;
    enfin et surtout, il pourrait bien nous surprendre dans la dernière longueur du 100 mètres brasse coulée, et si nous nous devions sombrer il pourrait s'en sortir (en apnée) grâce à son gabarit.
    Bref, cette solution ne me paraît finalement pas plus baroque que de titulariser Parra à (dès) l'ouverture.
    Qu'en penses tu ?
    Mich.

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  3. Eh bien, quelle équipée! Magnifiques photos qui donnent uner folle envie de s'y retrouver!!

    J'ai pas tout suivi au discours de Mich mais ce que je sais c'est qu'un jour je reverrai Rotorua (avec le plein d'essence)

    Profite bien, c'est le paradis...

    mum'

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  4. @Hine Ouais j'ai remarqué qu'il y avait beaucoup d'oiseaux différents, par contre faut pas m'en demander plus sur les oiseaux haha
    @Mich J'adore ton hypothèse sur Rougerie en 9 ! Et puis ça serait faire honneur aux All Blacks, qui ont toujours apprécié les 9 physiquement imposants ! En tout cas, Parra à l'ouverture c'est baroque comme tu dis.
    @Mum Oui, c'est vraiment le paradis ici - tant que la voiture roule, on voit des paysages fabuleux !

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